

Lucie débarque de Prague avec quelques pseudos dans son carnet et un corps qui les justifie tous. Un mètre soixante-huit, cinquante-trois kilos, des seins naturels qui débordent de chaque haut. Avec ses 90-61-89 elle sait que le centimètre la sous-estime, surtout quand elle se fait baiser à fond. Elle passe son temps à lire les commentaires sous ses photos MySpace, mais c’est sur le plateau qu’elle se sent vraiment bien. Quand le réalisateur crie « coupez », elle reste pile à la même place : à quatre pattes, cul à l’air, chatte rasée qui palpite. Dès qu’une grosse queue la pénètre, elle arrête de jouer la comédie. Les yeux mi-clos, la bouche ouverte, elle se met à onduler lentement, avide, jusqu’à ce que tout rentre et qu’elle soit assez pleine pour oublier son nom, quel qu’il soit ce jour-là.

Lucie débarque de Prague avec quelques pseudos dans son carnet et un corps qui les justifie tous. Un mètre soixante-huit, cinquante-trois kilos, des seins naturels qui débordent de chaque haut. Avec ses 90-61-89 elle sait que le centimètre la sous-estime, surtout quand elle se fait baiser à fond. Elle passe son temps à lire les commentaires sous ses photos MySpace, mais c’est sur le plateau qu’elle se sent vraiment bien. Quand le réalisateur crie « coupez », elle reste pile à la même place : à quatre pattes, cul à l’air, chatte rasée qui palpite. Dès qu’une grosse queue la pénètre, elle arrête de jouer la comédie. Les yeux mi-clos, la bouche ouverte, elle se met à onduler lentement, avide, jusqu’à ce que tout rentre et qu’elle soit assez pleine pour oublier son nom, quel qu’il soit ce jour-là.