

Aliz, la Hongroise avec un corps dont on se souvient longtemps. Née le 3 août 1987, elle est arrivée avec des cheveux noir d’encre, des pommettes bien marquées et un 34-22-32 qui paraît trop serré pour être vrai. Ses seins sont hauts et ronds, pile ce qu’il faut pour remplir une main. Même à plus de vingt-cinq ans, elle passe encore pour une ado de dix-huit. Un tout petit anneau argenté brille à son nombril et un tatou sans nom lui marque le milieu du dos comme une signature.

Aliz, la Hongroise avec un corps dont on se souvient longtemps. Née le 3 août 1987, elle est arrivée avec des cheveux noir d’encre, des pommettes bien marquées et un 34-22-32 qui paraît trop serré pour être vrai. Ses seins sont hauts et ronds, pile ce qu’il faut pour remplir une main. Même à plus de vingt-cinq ans, elle passe encore pour une ado de dix-huit. Un tout petit anneau argenté brille à son nombril et un tatou sans nom lui marque le milieu du dos comme une signature.