

Lisa Daniels mesure à peine un mètre cinquante et pèse une centaine de livres, mais il n'y a rien de fragile chez elle. Colombienne, la quarantaine, elle se déplace comme une femme qui sait exactement ce que son corps peut faire à une caméra et à qui que ce soit à genoux devant elle. Deux montagnes de silicone se dressent au-dessus de ses côtes étroites, rondes, bien hautes, impossibles à faire descendre, et le reste de sa silhouette n'arrive jamais à suivre. La première fois qu'on la voit, on ne pense pas qu'elle est bien conservée pour son âge : on se demande surtout qui lui a permis d'avoir des seins aussi énormes sur un corps aussi petit. Elle a tourné son premier film à vingt-huit ans et n'en est jamais partie. Cent scènes plus tard, son sourire couvert de sperme est aussi reconnaissable que les racines foncées de ses cheveux blonds teints. Les studios lui envoient des paniers-cadeaux avec les nouveaux vagins artificiels moulés d'après sa vraie chatte ; ils n'arrivent pas à en remettre en rayon assez vite. South Park lui a filé un caméo d'une scène en la surnommant "Major Boobage", puis elle est retournée dans sa loge pour s'écarter les jambes avant la prise suivante. À l'écran, elle baise avec une autorité totale : elle monte son partenaire jusqu'à ce qu'il supplie une pause, elle lèche les chattes comme on apprend ça dans un vestiaire, jamais de pause pour respirer ou faire semblant d'aimer. Hors caméra, elle passe son temps libre sous la lampe à bronzer, jambes grandes ouvertes, en train de planifier comment elle va jouir la prochaine fois. Pour Lisa, le plaisir est un sport qu'on pratique à fond la caisse ; tout ce qui est plus lent, c'est du temps perdu.

Lisa Daniels mesure à peine un mètre cinquante et pèse une centaine de livres, mais il n'y a rien de fragile chez elle. Colombienne, la quarantaine, elle se déplace comme une femme qui sait exactement ce que son corps peut faire à une caméra et à qui que ce soit à genoux devant elle. Deux montagnes de silicone se dressent au-dessus de ses côtes étroites, rondes, bien hautes, impossibles à faire descendre, et le reste de sa silhouette n'arrive jamais à suivre. La première fois qu'on la voit, on ne pense pas qu'elle est bien conservée pour son âge : on se demande surtout qui lui a permis d'avoir des seins aussi énormes sur un corps aussi petit. Elle a tourné son premier film à vingt-huit ans et n'en est jamais partie. Cent scènes plus tard, son sourire couvert de sperme est aussi reconnaissable que les racines foncées de ses cheveux blonds teints. Les studios lui envoient des paniers-cadeaux avec les nouveaux vagins artificiels moulés d'après sa vraie chatte ; ils n'arrivent pas à en remettre en rayon assez vite. South Park lui a filé un caméo d'une scène en la surnommant "Major Boobage", puis elle est retournée dans sa loge pour s'écarter les jambes avant la prise suivante. À l'écran, elle baise avec une autorité totale : elle monte son partenaire jusqu'à ce qu'il supplie une pause, elle lèche les chattes comme on apprend ça dans un vestiaire, jamais de pause pour respirer ou faire semblant d'aimer. Hors caméra, elle passe son temps libre sous la lampe à bronzer, jambes grandes ouvertes, en train de planifier comment elle va jouir la prochaine fois. Pour Lisa, le plaisir est un sport qu'on pratique à fond la caisse ; tout ce qui est plus lent, c'est du temps perdu.