

Elle entre dans une pièce comme si elle en était déjà la patronne : pommettes hautes, cheveux noirs qui tombent en désordre, une bouche qui promet des trucs avant même d’ouvrir. Mi-thaï, mi-anglaise, elle porte les deux dans sa peau comme de l’or sur de la soie. Quand les lumières s’éteignent et que les draps sont chauds, elle choisit pas de camp : elle prend ce qu’elle veut, que le corps sous elle soit dur ou mou, queue ou chatte. Ses doigts savent serrer une gorge ou écarter des cuisses en grand, et sa langue parle les deux langues du désir. Elle chevauche jusqu’à ce que ses mecs et ses nanas oublient leur prénom et que le sien soit le seul qui leur reste sur les lèvres.

Elle entre dans une pièce comme si elle en était déjà la patronne : pommettes hautes, cheveux noirs qui tombent en désordre, une bouche qui promet des trucs avant même d’ouvrir. Mi-thaï, mi-anglaise, elle porte les deux dans sa peau comme de l’or sur de la soie. Quand les lumières s’éteignent et que les draps sont chauds, elle choisit pas de camp : elle prend ce qu’elle veut, que le corps sous elle soit dur ou mou, queue ou chatte. Ses doigts savent serrer une gorge ou écarter des cuisses en grand, et sa langue parle les deux langues du désir. Elle chevauche jusqu’à ce que ses mecs et ses nanas oublient leur prénom et que le sien soit le seul qui leur reste sur les lèvres.