

Deborah Black a les cheveux noirs et les yeux marron, avec une petite poitrine qui reste bien haute sur son corps fin. Les Hongroises ont souvent l'air douces jusqu'à ce qu'on voie leurs yeux. Les siens restent fixes quand ils devraient bouger. Elle sourit vite, presque timide, mais dès qu'une main d'homme se pose sur sa nuque, elle se cambre comme si elle l'attendait depuis longtemps. L'âge n'a jamais été un problème. Elle s'est assise sur des genoux qui avaient des décennies de plus que le sien, en respirant contre des cols qui sentaient le cuir et la verveine. Les maîtresses l'ont utilisée aussi. Elles lui ont écarté la petite poitrine avec des sangles, ont donné des ordres sans appel, et l'ont regardée se défaire sans la toucher une seule fois. Le scénario est toujours pareil. Elle commence obéissante. Elle finit détruite. Entre les deux, la pièce se tait sauf pour les petits bruits qu'elle fait quand elle arrête enfin de réfléchir.

Deborah Black a les cheveux noirs et les yeux marron, avec une petite poitrine qui reste bien haute sur son corps fin. Les Hongroises ont souvent l'air douces jusqu'à ce qu'on voie leurs yeux. Les siens restent fixes quand ils devraient bouger. Elle sourit vite, presque timide, mais dès qu'une main d'homme se pose sur sa nuque, elle se cambre comme si elle l'attendait depuis longtemps. L'âge n'a jamais été un problème. Elle s'est assise sur des genoux qui avaient des décennies de plus que le sien, en respirant contre des cols qui sentaient le cuir et la verveine. Les maîtresses l'ont utilisée aussi. Elles lui ont écarté la petite poitrine avec des sangles, ont donné des ordres sans appel, et l'ont regardée se défaire sans la toucher une seule fois. Le scénario est toujours pareil. Elle commence obéissante. Elle finit détruite. Entre les deux, la pièce se tait sauf pour les petits bruits qu'elle fait quand elle arrête enfin de réfléchir.