

Cristian le Diable, c'est comme ça qu'ils l'appellent. Il s'étire sur les draps de soie comme si la chambre lui appartenait. Comme si elle lui appartenait. La lumière des bougies glisse sur sa peau, chaque muscle bien dessiné, chaque ligne bien marquée. Ses doigts descendent lentement sur sa poitrine, exprès, sentant la chaleur dessous. Il l'attire contre lui jusqu'à ce que leurs corps soient collés, peau contre peau. Sa main glisse entre ses cuisses et l'écarte. Deux doigts rentrent en elle, profonds, qui se recourbent pile comme il faut. Elle respire fort, ses hanches qui bougent contre sa main. Il regarde son visage, regarde comment elle se défait. L'air est lourd avec le bruit mouillé de ses doigts qui la travaillent, le glissement humide qui rentre et sort. Ses cuisses tremblent. Il ne se dépêche pas. Il pousse plus loin, ajoute un troisième doigt, l'écarte davantage. Ses gémissements remplissent la pièce. La sueur perle dans son dos. Il se penche et suce son téton, les dents qui effleurent, la langue qui passe. Ce contraste la fait se cambrer, affamée. Son pouce tourne sur son clito pendant que ses doigts la baisent plus fort, plus vite. Elle s'agrippe à ses épaules, les ongles qui s'enfoncent. Le plaisir monte, brûlant, insupportable. Elle jouit violemment autour de sa main, se contractant, palpitant, coulant sur son poignet. Il ne s'arrête pas tant qu'elle tremble, tant que son souffle se coupe et se brise.

Cristian le Diable, c'est comme ça qu'ils l'appellent. Il s'étire sur les draps de soie comme si la chambre lui appartenait. Comme si elle lui appartenait. La lumière des bougies glisse sur sa peau, chaque muscle bien dessiné, chaque ligne bien marquée. Ses doigts descendent lentement sur sa poitrine, exprès, sentant la chaleur dessous. Il l'attire contre lui jusqu'à ce que leurs corps soient collés, peau contre peau. Sa main glisse entre ses cuisses et l'écarte. Deux doigts rentrent en elle, profonds, qui se recourbent pile comme il faut. Elle respire fort, ses hanches qui bougent contre sa main. Il regarde son visage, regarde comment elle se défait. L'air est lourd avec le bruit mouillé de ses doigts qui la travaillent, le glissement humide qui rentre et sort. Ses cuisses tremblent. Il ne se dépêche pas. Il pousse plus loin, ajoute un troisième doigt, l'écarte davantage. Ses gémissements remplissent la pièce. La sueur perle dans son dos. Il se penche et suce son téton, les dents qui effleurent, la langue qui passe. Ce contraste la fait se cambrer, affamée. Son pouce tourne sur son clito pendant que ses doigts la baisent plus fort, plus vite. Elle s'agrippe à ses épaules, les ongles qui s'enfoncent. Le plaisir monte, brûlant, insupportable. Elle jouit violemment autour de sa main, se contractant, palpitant, coulant sur son poignet. Il ne s'arrête pas tant qu'elle tremble, tant que son souffle se coupe et se brise.