

Elle a ouvert la porte avec juste une robe de soie et sa peau. La noire tombait lâche sur sa taille, se perdant dans la nuit derrière elle. Je l'ai suivie dans l'appart sans rien dire. Elle m'a pas demandé d'attendre. M'a pas proposé un verre. Elle a juste défait le nœud et a laissé la soie glisser le long de son dos jusqu'à ses pieds. Elle a marché devant, lente, avec cette démarche qui faisait rouler ses hanches comme si elle savait exactement ce que ça me faisait. Ça sentait la peau chaude et quelque chose de cher. La lumière des bougies donnait sur ses fesses, sur sa colonne, sur cette petite ombre entre ses cuisses. Je l'ai rattrapée à la porte de la chambre et j'ai collé ma main en bas de son dos, en la poussant jusqu'à ce que ses genoux touchent le bord du lit. Elle s'est penchée sans protester, les mains sur le matelas, les jambes écartées juste assez pour que je voie la chaleur humide entre. Je me suis mis à genoux derrière elle, la bouche dans le pli où la cuisse rejoint la fesse, la langue qui passe lentement et fermement jusqu'à ce qu'elle retienne son souffle. Quand je me suis relevé, une main sur sa hanche, l'autre qui me guidait. La première poussée était calme, assez profonde pour qu'elle pousse un petit cri et que ses doigts s'accrochent aux draps. Elle était serrée et mouillée, chaque coup faisait ce bruit mouillé dans la pièce silencieuse. Je la regardais m'engloutir, sa colonne qui se cambrait, ses omoplates qui bougeaient sous la peau rougie. Elle s'appelait Mika. Je l'ai dit une fois, tout bas, juste avant de lui attraper les poignets et de les plaquer dans son dos. Après ça il n'y avait plus que le bruit sec de la peau, le grincement du lit, et son souffle comme si elle avait oublié tout le reste.

Elle a ouvert la porte avec juste une robe de soie et sa peau. La noire tombait lâche sur sa taille, se perdant dans la nuit derrière elle. Je l'ai suivie dans l'appart sans rien dire. Elle m'a pas demandé d'attendre. M'a pas proposé un verre. Elle a juste défait le nœud et a laissé la soie glisser le long de son dos jusqu'à ses pieds. Elle a marché devant, lente, avec cette démarche qui faisait rouler ses hanches comme si elle savait exactement ce que ça me faisait. Ça sentait la peau chaude et quelque chose de cher. La lumière des bougies donnait sur ses fesses, sur sa colonne, sur cette petite ombre entre ses cuisses. Je l'ai rattrapée à la porte de la chambre et j'ai collé ma main en bas de son dos, en la poussant jusqu'à ce que ses genoux touchent le bord du lit. Elle s'est penchée sans protester, les mains sur le matelas, les jambes écartées juste assez pour que je voie la chaleur humide entre. Je me suis mis à genoux derrière elle, la bouche dans le pli où la cuisse rejoint la fesse, la langue qui passe lentement et fermement jusqu'à ce qu'elle retienne son souffle. Quand je me suis relevé, une main sur sa hanche, l'autre qui me guidait. La première poussée était calme, assez profonde pour qu'elle pousse un petit cri et que ses doigts s'accrochent aux draps. Elle était serrée et mouillée, chaque coup faisait ce bruit mouillé dans la pièce silencieuse. Je la regardais m'engloutir, sa colonne qui se cambrait, ses omoplates qui bougeaient sous la peau rougie. Elle s'appelait Mika. Je l'ai dit une fois, tout bas, juste avant de lui attraper les poignets et de les plaquer dans son dos. Après ça il n'y avait plus que le bruit sec de la peau, le grincement du lit, et son souffle comme si elle avait oublié tout le reste.