

Elle s'est collée à moi, son accent du Sud épais comme du sirop, pendant que ma main glissait entre ses cuisses. Deux doigts se sont enfoncés profond et elle a laissé échapper un gémissement, les hanches qui descendaient comme si elle avait attendu toute la soirée rien que pour ça. Je l'ai travaillé doucement au début, en recourbant les doigts juste comme il faut, puis plus vite quand ses gémissements sont montés plus haut. Sa robe remontée jusqu'à la taille. Sa peau nue contre le siège en cuir. Elle s'agrippait d'une main à l'appuie-tête et cherchait à tâtons de l'autre, me trouvant la ceinture. Le claquement de la boucle. La braguette ouverte. J'ai frotté ma queue contre ses replis trempés sans rentrer, juste pour lui faire sentir le poids. Elle a lâché un juron à voix basse. Elle a poussé plus fort en arrière. J'ai attrapé sa hanche et j'ai enfoncé d'un coup sec, la pénétrant d'une seule poussée fluide qui a fait bouger la voiture sur ses suspensions. Sa chatte palpitait autour de moi, chaude et serrée, comme si elle ne voulait plus me lâcher. Je l'ai baisée à coups réguliers qui remplissaient l'habitacle du bruit humide de la peau et des gémissements qu'elle ne pouvait plus retenir. Elle a joui une première fois avec un cri aigu, sa chatte se contractant si fort que j'ai failli lâcher. Je n'ai pas arrêté. Elle m'a supplié de continuer. Alors je lui en ai donné un autre, puis encore un, jusqu'à ce que ses jambes tremblent et que sa voix devienne rauque à force de supplier. Dehors, les cigales chantaient. Dedans, seulement le bruit d'elle qui se défaisait encore et nos souffles lourds dans l'air.

Elle s'est collée à moi, son accent du Sud épais comme du sirop, pendant que ma main glissait entre ses cuisses. Deux doigts se sont enfoncés profond et elle a laissé échapper un gémissement, les hanches qui descendaient comme si elle avait attendu toute la soirée rien que pour ça. Je l'ai travaillé doucement au début, en recourbant les doigts juste comme il faut, puis plus vite quand ses gémissements sont montés plus haut. Sa robe remontée jusqu'à la taille. Sa peau nue contre le siège en cuir. Elle s'agrippait d'une main à l'appuie-tête et cherchait à tâtons de l'autre, me trouvant la ceinture. Le claquement de la boucle. La braguette ouverte. J'ai frotté ma queue contre ses replis trempés sans rentrer, juste pour lui faire sentir le poids. Elle a lâché un juron à voix basse. Elle a poussé plus fort en arrière. J'ai attrapé sa hanche et j'ai enfoncé d'un coup sec, la pénétrant d'une seule poussée fluide qui a fait bouger la voiture sur ses suspensions. Sa chatte palpitait autour de moi, chaude et serrée, comme si elle ne voulait plus me lâcher. Je l'ai baisée à coups réguliers qui remplissaient l'habitacle du bruit humide de la peau et des gémissements qu'elle ne pouvait plus retenir. Elle a joui une première fois avec un cri aigu, sa chatte se contractant si fort que j'ai failli lâcher. Je n'ai pas arrêté. Elle m'a supplié de continuer. Alors je lui en ai donné un autre, puis encore un, jusqu'à ce que ses jambes tremblent et que sa voix devienne rauque à force de supplier. Dehors, les cigales chantaient. Dedans, seulement le bruit d'elle qui se défaisait encore et nos souffles lourds dans l'air.