

Melyssa a une vingtaine d’années, elle est hongroise, longs cheveux noirs, yeux sombres qui vous attirent direct. Elle fait un mètre soixante-cinq, quarante-neuf kilos, et ses formes parlent d’elles-mêmes : 34B devant, taille bien marquée à soixante et un centimètres, fesses qui s’arrondissent à quatre-vingt-dix et qui attirent tous les regards. Là, elle est à califourchon sur ses genoux, cheveux tombant en avant, cul bien en l’air. La première claque fait trembler la peau qui passe du rose tendre au rouge bien chaud. Chaque coup fait onduler sa fesse ; entre deux, elle cambre un peu plus, sans dire un mot mais en réclamant la suite. Quand la canne en cuir remplace la main, des marques fines et bien tracées strient sa peau. Elle respire entre ses dents, cuisses crispées, mais elle ne recule pas. Après, le visage rougi, les yeux humides, elle glisse à genoux et prend sa queue d’un seul coup lent et mouillé, suçant comme si elle avait attendu toute la journée pour le goûter. Cette même bouche qui murmurait des excuses l’engloutit maintenant plus profond, la langue plaquée dessous, les joues creusées. Les raies rouges marquent toujours ses fesses. De la salive perle au coin de ses lèvres. Elle l’avale jusqu’à la garde sans jamais perdre le rythme.

Melyssa a une vingtaine d’années, elle est hongroise, longs cheveux noirs, yeux sombres qui vous attirent direct. Elle fait un mètre soixante-cinq, quarante-neuf kilos, et ses formes parlent d’elles-mêmes : 34B devant, taille bien marquée à soixante et un centimètres, fesses qui s’arrondissent à quatre-vingt-dix et qui attirent tous les regards. Là, elle est à califourchon sur ses genoux, cheveux tombant en avant, cul bien en l’air. La première claque fait trembler la peau qui passe du rose tendre au rouge bien chaud. Chaque coup fait onduler sa fesse ; entre deux, elle cambre un peu plus, sans dire un mot mais en réclamant la suite. Quand la canne en cuir remplace la main, des marques fines et bien tracées strient sa peau. Elle respire entre ses dents, cuisses crispées, mais elle ne recule pas. Après, le visage rougi, les yeux humides, elle glisse à genoux et prend sa queue d’un seul coup lent et mouillé, suçant comme si elle avait attendu toute la journée pour le goûter. Cette même bouche qui murmurait des excuses l’engloutit maintenant plus profond, la langue plaquée dessous, les joues creusées. Les raies rouges marquent toujours ses fesses. De la salive perle au coin de ses lèvres. Elle l’avale jusqu’à la garde sans jamais perdre le rythme.