

Lepidoptera, c’est le pseudo le plus bizarre que j’ai croisé dans ce milieu pas net. Sur certains sites on l’appelle Butterfly, ailleurs Abigail ou Liana. Ça n’éclaircit pas grand-chose. Ce qui claque vraiment, c’est la Hongroise brune elle-même : taille fine, seins bien hauts, et tout l’appétit du monde quand les caméras tournent. Elle kiffe le hard : dos cambré, cuisses écartées, et des giclées qui éclaboussent draps et objectifs. Tout disparaît en elle : bouteilles, gros jouets, poings, tout ce qui la fait serrer et inonder. Elle ne bronche jamais, ne rougit pas, elle sourit juste à l’objectif comme si ce foutoir était le but.

Lepidoptera, c’est le pseudo le plus bizarre que j’ai croisé dans ce milieu pas net. Sur certains sites on l’appelle Butterfly, ailleurs Abigail ou Liana. Ça n’éclaircit pas grand-chose. Ce qui claque vraiment, c’est la Hongroise brune elle-même : taille fine, seins bien hauts, et tout l’appétit du monde quand les caméras tournent. Elle kiffe le hard : dos cambré, cuisses écartées, et des giclées qui éclaboussent draps et objectifs. Tout disparaît en elle : bouteilles, gros jouets, poings, tout ce qui la fait serrer et inonder. Elle ne bronche jamais, ne rougit pas, elle sourit juste à l’objectif comme si ce foutoir était le but.