

Krystal Love fait un mètre soixante-seize, fait cinquante-quatre kilos, Roumaine d’une bonne vingtaine d’années avec des cheveux châtain foncé et des yeux encore plus sombres. Elle fait 34-24-35, et ses bonnets C sont bien ronds, pleins, vraiment doux, même si ce sont des implants. Elle est arrivée tard dans le métier, vers 2010 seulement, mais une fois lancée elle n’a pas traîné. À l’écran elle est prête à tout, parfois même surprenante. Ce dont on se souvient le plus, c’est de ses scènes de fist, où les doigts et les poignets disparaissent avec un rythme bien marqué. Elle tourne aussi en lesbienne, langues qui glissent et appuient, genoux qui s’écartent, et ce bruit mouillé de bouche sur la peau. Il existe quelques scènes hétéro, mais c’est dans les plans fille-fille que son corps se détend, que ses tétons durcissent et que son regard reste fixé sur la fille au-dessus ou en dessous d’elle.

Krystal Love fait un mètre soixante-seize, fait cinquante-quatre kilos, Roumaine d’une bonne vingtaine d’années avec des cheveux châtain foncé et des yeux encore plus sombres. Elle fait 34-24-35, et ses bonnets C sont bien ronds, pleins, vraiment doux, même si ce sont des implants. Elle est arrivée tard dans le métier, vers 2010 seulement, mais une fois lancée elle n’a pas traîné. À l’écran elle est prête à tout, parfois même surprenante. Ce dont on se souvient le plus, c’est de ses scènes de fist, où les doigts et les poignets disparaissent avec un rythme bien marqué. Elle tourne aussi en lesbienne, langues qui glissent et appuient, genoux qui s’écartent, et ce bruit mouillé de bouche sur la peau. Il existe quelques scènes hétéro, mais c’est dans les plans fille-fille que son corps se détend, que ses tétons durcissent et que son regard reste fixé sur la fille au-dessus ou en dessous d’elle.