

Jezebelle Bond a passé dix piges au sommet, mais tout a commencé en 97 sur des petites scènes pourries. Elle tournait autour de la barre pour gratter quelques billets, une petite brunette maigre encore verte, avec ses seins naturels et ses tatouages qui la faisaient ressortir au milieu des silicones. Les dates tournaient pas à plein, alors elle a commencé par des scènes solo, ensuite des plans entre filles, jusqu’au jour où elle a pris une queue devant la caméra. Le hard a décollé direct. Wicked Pictures a repéré son côté punk, son délire films d’horreur et son corps bien réel qui avait rien à voir avec la chirurgie. Ils l’ont sortie des clubs pour la mettre sur leurs plateaux. Devant la caméra elle rend coup pour coup : elle serre les cuisses, elle joue avec sa langue, elle laisse les mecs lui baiser ce petit sourire noir à lèvres jusqu’à ce qu’il disparaisse. En dehors des tournages elle se pelotonne toute seule avec des films d’horreur tard le soir, elle observe comment la peur reste coincée dans les coins sombres, puis elle récupère cette tension pour sa prochaine scène. Trois nominations aux AVN plus tard, la brune à la frange noire et aux bagues argentées prouve que les implants et le blond platine sont facultatifs, par contre la faim et le culot, ça c’est pas négociable.

Jezebelle Bond a passé dix piges au sommet, mais tout a commencé en 97 sur des petites scènes pourries. Elle tournait autour de la barre pour gratter quelques billets, une petite brunette maigre encore verte, avec ses seins naturels et ses tatouages qui la faisaient ressortir au milieu des silicones. Les dates tournaient pas à plein, alors elle a commencé par des scènes solo, ensuite des plans entre filles, jusqu’au jour où elle a pris une queue devant la caméra. Le hard a décollé direct. Wicked Pictures a repéré son côté punk, son délire films d’horreur et son corps bien réel qui avait rien à voir avec la chirurgie. Ils l’ont sortie des clubs pour la mettre sur leurs plateaux. Devant la caméra elle rend coup pour coup : elle serre les cuisses, elle joue avec sa langue, elle laisse les mecs lui baiser ce petit sourire noir à lèvres jusqu’à ce qu’il disparaisse. En dehors des tournages elle se pelotonne toute seule avec des films d’horreur tard le soir, elle observe comment la peur reste coincée dans les coins sombres, puis elle récupère cette tension pour sa prochaine scène. Trois nominations aux AVN plus tard, la brune à la frange noire et aux bagues argentées prouve que les implants et le blond platine sont facultatifs, par contre la faim et le culot, ça c’est pas négociable.