

Jean Bardot remplit tout l'écran, américaine, belle et directe. Son profil dit tout de suite ce qu'elle veut : du latex tendu sur chaque courbe, chaque centimètre de peau enfermé de la tête aux pieds. La matière brille comme une seconde peau. Rien de mou, rien de lâche, rien qui dépasse. Le latex épouse ses hanches, aplatit ses seins contre la surface, dessine le pli entre ses cuisses et remonte jusqu'à son crâne, au point que son souffle embue l'intérieur du masque. Elle ne pose pas, elle s'offre. Le costume grince à chaque mouvement, ces petits bruits qui en disent plus long que n'importe quel mot. La pièce est sombre, la lumière chaude et tamisée, juste assez pour faire danser les reflets sur son corps recouvert.

Jean Bardot remplit tout l'écran, américaine, belle et directe. Son profil dit tout de suite ce qu'elle veut : du latex tendu sur chaque courbe, chaque centimètre de peau enfermé de la tête aux pieds. La matière brille comme une seconde peau. Rien de mou, rien de lâche, rien qui dépasse. Le latex épouse ses hanches, aplatit ses seins contre la surface, dessine le pli entre ses cuisses et remonte jusqu'à son crâne, au point que son souffle embue l'intérieur du masque. Elle ne pose pas, elle s'offre. Le costume grince à chaque mouvement, ces petits bruits qui en disent plus long que n'importe quel mot. La pièce est sombre, la lumière chaude et tamisée, juste assez pour faire danser les reflets sur son corps recouvert.