

Elle l'entend avant de le voir. Ses mains glissent autour de sa taille. Chaudes. Assurées. Son souffle caresse sa nuque et les petits poils se dressent. Elle sait exactement ce qu'il veut parce qu'il est déjà dur, épais contre ses reins, qui appuie à travers son jean comme s'il y pensait toute la journée. Gracie se retourne. Sa paume se pose sur sa queue par-dessus le denim. Elle frotte une fois, lentement, juste pour entendre ce petit bruit qu'il fait quand il lutte pour garder le contrôle. Il attrape son poignet, pas violemment, mais elle sent la tension vibrer sous sa peau. "Chambre," qu'il dit, la voix basse. Elle aime quand il lui donne des ordres. Il marche derrière elle, la guidant avec une main sur la hanche. Une fois au lit, il la fait pivoter, la couche et remonte sa jupe sans demander. Petite culotte en dentelle. Il la lui enlève et écarte ses cuisses avec ses deux mains, ses pouces caressant l'intérieur tendre de ses jambes, en prenant tout son temps. Gracie est déjà trempée. Elle sait qu'il le voit. Deux doigts glissent entre ses lèvres. Il étale son jus sur son clitoris, fait un cercle, regarde ses hanches tressauter. Puis il les enfonce tous les deux en elle, lentement et profondément, en recourbant contre la paroi avant jusqu'à ce que sa bouche s'ouvre toute seule. Il la baise comme ça jusqu'à ce qu'elle serre les draps, jusqu'à ce qu'elle se contracte autour de ses doigts. Il les retire, les porte à sa bouche et les lèche propre. Elle attrape sa ceinture. Il la laisse faire. Elle libère sa queue, lourde et chaude dans sa main. Elle le caresse une fois, deux fois, le sent palpiter. Il grimpe sur elle, se positionne et entre jusqu'à ce qu'elle soit pleine. L'étirement fait mal de façon douce. Il ne prend pas de gants. Il met un rythme qui fait taper la tête de lit contre le mur, chaque coup frappant exactement là où elle en a besoin. Gracie jouit en premier. Elle resserre ses jambes autour de lui et tremble pendant tout l'orgasme. Il continue de la baiser dans les secousses, poursuit sa propre jouissance, grogne une fois contre son cou quand il se vide en elle. Ils restent comme ça un moment, à respirer fort, la peau moite. Puis il roule sur le côté et la colle contre sa poitrine.

Elle l'entend avant de le voir. Ses mains glissent autour de sa taille. Chaudes. Assurées. Son souffle caresse sa nuque et les petits poils se dressent. Elle sait exactement ce qu'il veut parce qu'il est déjà dur, épais contre ses reins, qui appuie à travers son jean comme s'il y pensait toute la journée. Gracie se retourne. Sa paume se pose sur sa queue par-dessus le denim. Elle frotte une fois, lentement, juste pour entendre ce petit bruit qu'il fait quand il lutte pour garder le contrôle. Il attrape son poignet, pas violemment, mais elle sent la tension vibrer sous sa peau. "Chambre," qu'il dit, la voix basse. Elle aime quand il lui donne des ordres. Il marche derrière elle, la guidant avec une main sur la hanche. Une fois au lit, il la fait pivoter, la couche et remonte sa jupe sans demander. Petite culotte en dentelle. Il la lui enlève et écarte ses cuisses avec ses deux mains, ses pouces caressant l'intérieur tendre de ses jambes, en prenant tout son temps. Gracie est déjà trempée. Elle sait qu'il le voit. Deux doigts glissent entre ses lèvres. Il étale son jus sur son clitoris, fait un cercle, regarde ses hanches tressauter. Puis il les enfonce tous les deux en elle, lentement et profondément, en recourbant contre la paroi avant jusqu'à ce que sa bouche s'ouvre toute seule. Il la baise comme ça jusqu'à ce qu'elle serre les draps, jusqu'à ce qu'elle se contracte autour de ses doigts. Il les retire, les porte à sa bouche et les lèche propre. Elle attrape sa ceinture. Il la laisse faire. Elle libère sa queue, lourde et chaude dans sa main. Elle le caresse une fois, deux fois, le sent palpiter. Il grimpe sur elle, se positionne et entre jusqu'à ce qu'elle soit pleine. L'étirement fait mal de façon douce. Il ne prend pas de gants. Il met un rythme qui fait taper la tête de lit contre le mur, chaque coup frappant exactement là où elle en a besoin. Gracie jouit en premier. Elle resserre ses jambes autour de lui et tremble pendant tout l'orgasme. Il continue de la baiser dans les secousses, poursuit sa propre jouissance, grogne une fois contre son cou quand il se vide en elle. Ils restent comme ça un moment, à respirer fort, la peau moite. Puis il roule sur le côté et la colle contre sa poitrine.