

Blanche Summer se tient dans l'encadrure de la porte avec cette assurance tranquille de quelqu'un qui connaît parfaitement son corps. Grande, mince, roumaine. 1m75 et 56 kilos dans ses plus jolies robes, elle garde toujours ces mêmes mensurations 80-60-86, du lit au plateau. Des petits seins fermes en bonnet A, les tétons déjà durcis sous la soie. Des yeux bleus qui ne demandent pas la permission. Elle appuie une hanche contre le chambranle, laisse sa robe de chambre glisser d'une épaule. La lumière attrape d'abord les reflets blonds à ses tempes, puis glisse sur la saillie de sa clavicule. À trente-cinq ans, elle se déplace encore comme si elle avait tout son temps. Dans une chambre silencieuse quelque part en Europe, elle laisse tomber complètement sa robe de chambre, la regarde s'écrouler à ses pieds, puis s'étire — chaque ligne de son dos, chaque côte, cette légère courbe où la taille se fond dans la hanche. Quand elle se touche, ses gestes sont lents, presque désinvoltes, passant sur ses petits seins, effleurant chaque téton une fois, puis descendant plus bas. Le reste du monde attend dehors.

Blanche Summer se tient dans l'encadrure de la porte avec cette assurance tranquille de quelqu'un qui connaît parfaitement son corps. Grande, mince, roumaine. 1m75 et 56 kilos dans ses plus jolies robes, elle garde toujours ces mêmes mensurations 80-60-86, du lit au plateau. Des petits seins fermes en bonnet A, les tétons déjà durcis sous la soie. Des yeux bleus qui ne demandent pas la permission. Elle appuie une hanche contre le chambranle, laisse sa robe de chambre glisser d'une épaule. La lumière attrape d'abord les reflets blonds à ses tempes, puis glisse sur la saillie de sa clavicule. À trente-cinq ans, elle se déplace encore comme si elle avait tout son temps. Dans une chambre silencieuse quelque part en Europe, elle laisse tomber complètement sa robe de chambre, la regarde s'écrouler à ses pieds, puis s'étire — chaque ligne de son dos, chaque côte, cette légère courbe où la taille se fond dans la hanche. Quand elle se touche, ses gestes sont lents, presque désinvoltes, passant sur ses petits seins, effleurant chaque téton une fois, puis descendant plus bas. Le reste du monde attend dehors.