

Andrea Black, c’est ses seins qui l’ont faite. Dès qu’elle est arrivée sur le plateau — hongroise, poitrine lourde, hanches qui balançaient comme si elles avaient leur propre musique — elle est devenue Claudia Adams. Claudia Jaimes. Cheril Benz. Monica Baal. Une bonne dizaine de noms pour un seul corps que toutes les caméras adoraient. Sur n’importe quel tournage, c’était elle que les mecs choisissaient en premier. Les réalisateurs la prenaient parce que ses seins pâles et marbrés de veines débordaient sur ses côtes d’une façon qu’on peut pas inventer. Elle a vite compris qu’un effeulement tranquille d’un soutif en dentelle transformait le silence en ce petit bruit sourd et excité que font tous les mecs qui regardent. Plus tard, quand les lumières devenaient brûlantes et que l’objectif se rapprochait, elle se cambrait jusqu’à ce que ses tétons frôlent les draps, jusqu’à être toute luisante et offerte, en marmonnant un autre faux nom comme pour défier toute l’équipe de s’en souvenir.

Andrea Black, c’est ses seins qui l’ont faite. Dès qu’elle est arrivée sur le plateau — hongroise, poitrine lourde, hanches qui balançaient comme si elles avaient leur propre musique — elle est devenue Claudia Adams. Claudia Jaimes. Cheril Benz. Monica Baal. Une bonne dizaine de noms pour un seul corps que toutes les caméras adoraient. Sur n’importe quel tournage, c’était elle que les mecs choisissaient en premier. Les réalisateurs la prenaient parce que ses seins pâles et marbrés de veines débordaient sur ses côtes d’une façon qu’on peut pas inventer. Elle a vite compris qu’un effeulement tranquille d’un soutif en dentelle transformait le silence en ce petit bruit sourd et excité que font tous les mecs qui regardent. Plus tard, quand les lumières devenaient brûlantes et que l’objectif se rapprochait, elle se cambrait jusqu’à ce que ses tétons frôlent les draps, jusqu’à être toute luisante et offerte, en marmonnant un autre faux nom comme pour défier toute l’équipe de s’en souvenir.